Juillet confirme la vigueur de la haute saison en France, avec une fréquentation et des prix en hausse partout, portés par le littoral et le haut de gamme, même si quelques métropoles (Lille, Nantes, Lyon) marquent le pas. Les tendances de réservation pour la rentrée s'annoncent légèrement meilleures que l'an dernier.
En juin 2026, l'hôtellerie française accélère nettement à l'entrée dans la haute saison, avec un RevPAR en hausse de +3,6 % à 122,5 € HT (+18,4 % sur deux ans), portée par la Province, PACA (dopée par le Grand Prix de Monaco) et le haut de gamme. Paris marque toutefois une pause (−0,8 %) sous l'effet de base du Salon du Bourget, tandis que l'Occitanie, le Grand Est et surtout les Pyrénées restent en retrait.
En mai 2026, l'hôtellerie française accélère nettement, portée par un calendrier de ponts favorable et la résilience des clientèles loisirs et affaires, avec un RevPAR en hausse de +2,2 % à 93,2 € HT (+4,4 % sur deux ans) et une performance bien supérieure à la moyenne européenne. La dynamique reste toutefois polarisée : Paris, la Corse et le haut de gamme tirent le marché vers le haut, tandis que les Pays de la Loire, les Hauts-de-France et le segment budget restent à la traîne.
En mars 2026, l'hôtellerie française accélère (RevPAR +4,3%, devant l'Europe à +3,0%), portée par Paris, l'Île-de-France (Roissy, Disneyland) et PACA, avec une croissance répartie sur tous les segments.
Mais ces bons chiffres précèdent le choc du conflit Iran-Israël : les réservations du T2 ralentissent nettement, appelant à la vigilance pour les mois à venir.